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Ce blog a été fait dans le cadre d'un coucours basé sur : les travaux dans les camps de concentration. Des vidéos et interviews exclusives vous accompagneront tout au long de votre visite.
La résistance au sein du système concentrationnaire nazi
Il convient de distinguer plusieurs types d’actions de résistance selon le type de camps.
Dans les camps de concentration, comme Buchenwald, les déportés politiques, et en particulier les communistes, parvinrent à prendre le contrôle de l’administration interne du camp et à mettre en place des actions de solidarité, voire de sabotage. Dans les camps d’extermination, les déportés juifs n’étaient souvent pas capables d’action de grande ampleur. Malgré tout, des Sonderkommando sont parvenus à mener des révoltes désespérées contre les SS à Treblinka, à Sobibor et à Auschwitz. Dans les camps, un simple acte d’humanité était en soi une action de résistance qui permettait aux prisonniers de conserver leur dignité.
Pour illustrer cette partie nous avons choisi de vous présentez deux témoignages vidéos :
Document 1 – Un acte de solidarité entre des prisonniers :
Dans cette partie de son témoignage, Serge Lemberger se rapporte à une époque de sa déportation durant laquelle il faisait partie d’un commando chargé de nettoyer le ghetto de Varsovie après l’écrasement de sa révolte en mai 1943. Dans de nombreux cas, et surtout pour les détenus juifs, toute résistance était impossible. Serge Lemberger raconte ici de quelle façon ses camarades et lui ont entouré un déporté pour l’empêcher de se manifester (et donc de risquer d’être cruellement battu) alors que l’on pendait son frère. Ce simple acte d’humanité et de solidarité peut être considéré comme un véritable acte de résistance face aux SS qui cherchaient à faire disparaître tout lien d’humanité entre les prisonniers. Ce témoignage met également en évidence le goût des SS pour les punitions et les exécutions
Document 2 – La solidarité, condition de la survie dans les camps :
Le témoignage de ce déporté issu de Dachau manifeste l’importance de la solidarité comme condition de la survie dans les camps : des déportés donnent une partie de leur soupe pour sauver un camarade affaibli, d’autres font circuler des nouvelles du front grâce à des radios clandestines ou grâce à des contacts avec les civils… On peut constater que si une telle solidarité est possible dans un camp de concentration, elle est beaucoup plus difficile dans un camp d’extermination.
Enfin une autre forme de résistance est l’évasion mais c’est malheureusement la plus risqué et la plus dangereuse .Tout prisonnier rêve à l'évasion. Mais s'évader d'un camp est une entreprise folle. Pourtant, certains la tentent. Ils sont pratiquement toujours repris rapidement, souvent avec le concours de la population allemande. La mort est alors automatique, en général par pendaison sur la place d'appel du camp, devant tous les autres détenus.
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