| Novembre 2009 | ||||||||||
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Tout le monde le sait, durant la Seconde Guerre Mondiale, les personnes déportés en Allemagne ou aux alentours étaient emmenées dans des camps, afin d’être soit exterminées, soit utilisées en tant que main d’œuvre, et effectuer des travaux durs, longs, qui variaient en fonction des camps. le travail assis était réservé aux personnes agées ou handicapées. le travail forcé était pratiqué par la plupart des détenus, comprenait plusieurs activités : |
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Dans la briqueterie, les travailleurs prélevaient de la terre à brique, c’est-à-dire de la terre argileuse qui colle à la pelle et dans laquelle on s’enfonçait jusqu’au dessus des chevilles, afin de construire des bâtiments Ils mettaient à cuire des blocs de terre emportés par des wagonnets et les sortaient du four encore brûlants.
Dans les camps équipés de port, il fallait décharger le contenu des péniches. Ainsi, chaque jour, 6000 briques passaient entre les mains des détenus. On déchargeait aussi du sable, du ciment,… Le travail de terrassement des canalisation était très difficile et dangereux. Il était reservé à la compagnie disciplinaire, aux détenus évadés ou rebelles. Deplus, le terrain marécageux dans lequel il s’effectuait rendait la tâche plus difficile encore. Certains travailleurs construisaient les bâtiments du camp, les casernes, leurs propres dortoirs ou de petits abris en béton pour les sentinelles. Il fallait faire descendre des moellons de ciment de l’ordre des 500kg, le long des tringles de fer.
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D’autres étaient chargés de ramener les wagonnets remplis de sable en haut d’un monticule et de les déverser dans une bétonneuse, ou de trainer des voitures à pneumatiques, pour rendre le transport des gros matériaux plus « facile ». Certains travaux étaient, bien que toujours fatiguant, long et dur, plus distingués, comme les travaux dans les usines. Les déportés devaient mettre au point des horlogeries d’obus dans des usines d’armement, de munitions. Qelques médecins étaient engagés pour leurs fonctions, mais rarement car les infirmeries étaient très difficiles à supporter. Les consolidations des routes ou des voies ferrés se faisaient aussi par les ouvriers. Chaque camp avait sa propre spécialisation, mines de sel, usines d’armement,…
Les conditions de travail étaient extrêment éprouvantes. Les déportés travaillaient dans le froid glacial, aussi bien que sous les grandes canicules, dans les marécages ou sur des routes goudronnées, 12h par jour, dès le matin, jusqu’au soir,… Les nazis qui surveillaient les travailleurs n’hésitaient pas à les maltraiter : coups de pelle ou de matraque, sur la tête ou dans l’estomac,… Les accidents étaient bien sûr nombreux car les travaux étaient très dangereux. Parfois, un orchestre accompagnait le travail pour donner une image plus joyeuse des camps… |
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A partir de 1938, les nazis exploitèrent de plus en plus le travail forcé dans les camps de concentration afin d’en tirer un profit économique, mais surtout comme solution à la grave pénurie de main d’oeuvre. Les détenus étaient utilisés souvent jusqu’à la mort, soit par fatigue du travail, soit par fatigue sous les coups des kapos nazis. Rare sont les survivants de ces camps car il fallait une santé exellente, et un moral « d’acier ». Heureusement, certains d’entre eux ont survécu à ces dures tâches et peuvent nous les relater, afin que nous n’oublions pas le cauchemar qu’ils ont enduré. |
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